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Category: Médias

Bookmooch : l’échange de livre

Bookmooch : l’échange de livre

BookMooch est un service d’échange de livres dont le fonctionnement est on ne peut plus simple. La procédure est si courte qu’elle tient sur la page d’accueil du site :

1- Entrez les livres que vous souhaitez donner

2- Vous recevez des demandes pour vos livres

3- Envoyez les livres et vous recevez en contrepartie des points

4- Demandez des livres avec vos points

Bien sûr il existe un barême de points. On trouve sur ce site une rubrique d’aide “comment ça marche” et un forum.

Bonne lecture.

Tour d’horizon: des pistes et des outils pour les recherches généalogiques.

Tour d’horizon: des pistes et des outils pour les recherches généalogiques.

Pistes et outils pour les recherches généalogiques

La généalogie n’est plus à présenter ni même les raisons qui poussent ceux qui pratiquent cet exercice. La généalogie est devenue si populaire que les moteurs de recherche noient les internautes par la multiplication des sites proposant des solutions plus ou moins efficaces pour avancer dans les recherches.

Je propose ici une sélection de sites dont les objectifs complémentaires peuvent faciliter les recherches et le traitement des résultats.

(cliquez sur le nom du site pour accéder à la page décrite)

Pistes de recherches :

FranceGenWeb : entre autres services, FranceGenWeb propose ici une carte de France des départements diffusant des ressources (registres, cadastre…) en ligne.

Service public : le site du service public offre la possibilité de formuler une demande gratuite et en ligne d’acte d’état civil.

Geneanet : un autre incontournable, Geneanet propose outre sont moteur de recherche patronymique des actes et registres en ligne.

FranceGenWeb: encore, restistue des actes en ligne (“actes en vrac”).

Alliance Généalogie : des relevés et bases de données.

GeneaWiki : bases de données locales, elles sont indispensables dans la mesure où l’oeuvre des travailleurs de l’ombre (bénévoles, associations, cercles…) est souvent méconnue des moteurs de recherche.

FranceGenWeb: toujours, bases de données et liens.

Geneabank : dépouillements.

Généactes : encore des dépouillements.

Geneapass : Une liste de liens assez riche.

Outils :

Eric Voirin : On trouve ici un cours de paléographie pour débuter un apprentissage du décryptage des dérives scripturales.

Poissons52 : Un outil de conversion de calendrier grégorien vers républicain et inversement.

Guide-généalogie : Les registres paroissiaux et d’état-civil sont truffés d’abréviations, certaines sont ici “traduites”.

Cassini : Un site exceptionnel où l’on retrouve les cartes de Cassini (cartographie de la France au XVIIIème siècle).

Fil d’Ariane : en matière de généalogie il y a un principe de base qui est l’entraide. Sur ce site, vous pouvez formuler une demande de copie  ou de retranscription d’acte auprès de bénévoles qui se rendent pour vous aux archives départementales locales.

Locom : pour localiser une commune sur la carte de France.

Kindo : un très beau site pour réaliser facilement son arbre en ligne.

Notre-famille : un petit outil pour s’amuser à constituer son propre blason (détente).

Cliquez, vous êtes fichés ! L’identité numérique.

Cliquez, vous êtes fichés ! L’identité numérique.

L’identité numérique, la confidentialité et la sécurité des données personnelles (vie privée, anonymat) sur Internet ou « e-réputation »: les risques, les précautions (outils et méthodologie).

 

Identifier les risques.

Quels sont les usages et les menaces qui peuvent conduire à la divulgation et à la publication d’informations privées ou professionnelles?

 

Les Malwares

 

Les malwares constituent une source de risque important. Il existe un large panel de logiciels malveillants en perpétuelle évolution qui ont souvent pour but de collecter des données personnelles confidentielles et sensibles, traquer et surveiller l’utilisateur. On distingue essentiellement comme menaces du type « malware » les virus, les spywares, les vers (worms) ou chevaux de Troie (Trojan).

 

 

Le social engineering et Phishing

 

C’est un moyen crapuleux usant de persuasion pour extorquer des informations sensibles à l’utilisateur. Le social engineering peut prendre la forme de courriels dits de « phishing » dans le but d’obtenir des renseignements comme un code secret de carte bancaire depuis un faux message prétendument envoyé par une banque.

 

Les botnets

 

Il s’agît d’un réseau d’ordinateurs compromis (à l’insu du propriétaire) dont le but est d’effectuer des opérations de masse parfois malveillantes comme le vol d’informations personnelles ou l’espionnage.

 

Les keyloggers

 

Ce sont de petits programmes dont la fonction est d’enregistrer et/ou communiquer à un tiers toutes les séquences de touches frappées sur un clavier dévoilant ainsi mots de passe, identifiants, codes secrets…

 

Le hack des services mobiles 3G et services en ligne de voIP.

 

De plus en plus les technologies et services de la téléphonie mobile notamment de la 3G s’apparentent de plus en plus à ceux de l’informatique et du web. Et, à l’instar de la voIP, ils héritent des mêmes faiblesses, risques et autres contraintes.

 

Les FAI

 

S’il y a bien un partenaire en qui il faut pouvoir faire confiance relativement à Internet c’est le FAI. En effet, lors de la souscription à quelconque forfait ou service auprès d’un FAI, il convient de déclarer des renseignements confidentiels d’identité et bancaires.

 

Les failles de logiciels

 

De nombreuses attaques extérieures (virus ou spywares) utilisent les failles de logiciels installés sur un ordinateur pour y pénétrer notamment celles du système d’exploitation.

 

Les traces de navigation

 

Certaines attaques extérieures malveillantes se focalisent sur les traces laissées par une simple navigation anodine sur Internet. Ces éléments peuvent suffir pour collecter des renseignements personnels à des fins malhonnêtes. Parmi ces traces on notera principalement l’historique de navigation, l’historique de téléchargement, les cookies, les identifiants, la mémoire cache de l’ordinateur, les requêtes via moteur de recherche ou la barre d’adresse, les mots de passes enregistrés, les données de formulaires, les favoris (signets ou marques-pages) et le presse-papier.

 

Les Whois (responsables de sites)

 

Lorsqu’un responsable de site choisit d’enregistrer un nom de domaine, il déclare des informations sensibles qui peuvent être aisément collectées par l’intermédiaire de services « Whois ».

 

Le laxisme lié aux usages et trop de traçabilité.

 

C’est une erreur de croire qu’on est à l’abri derrière son écran et dire ou faire des choses qu’on ne ferait pas ailleurs que sur Internet. L ’empressement, l’insouciance, le clic facile et l’ignorance sont autant d ‘éléments qui mènent à la divulgation d’informations personnelles.

 

La collecte de données d’identité numérique par un tiers.

 

Avec un peu de volonté et quelques outils, il n’est pas hors de porter de collecter rapidement quelques informations sur une personne. Il est également important de savoir que tout n’est pas illégal dans la recherche d’informations sur un tiers. En effet, une pratique devenue courante consiste à « Googler » quelqu’un pour en savoir un peu plus sur un individu. Mais attention, certaine pratique n’en restent pas là, certains opérateurs malveillants utilisent des outils (logiciels, scripts…) plus performants pour reconstituer l’ensemble de l’identité numérique d’une personne.

 

L’état actuel du réseau

L’état actuel du réseau

Les internautes

Actuellement, le nombre d’internautes dans le monde est estimé à plus d’un milliard et demi. Les USA et la Chine représentent environ un quart à eux seuls. Le nombre d’internautes dans le monde devrait passer à 2,2 milliards en 2013, dont 43% en Asie et 17% en Chine, selon une étude du cabinet Forrester publiée en juillet 2009 : soit 4,5 nouveaux connectés chaque seconde.

La France remonte au 15ème rang des nations numériques en 2009.

2270 euros sont consacrés en moyenne chaque année par les ménages français aux nouvelles technologies (téléphonie, informatique, Internet, console de jeux…) et aux médias (presse, cinéma, musique) selon une étude de Médiamétrie publiée en octobre 2008.

Sécurité sur Internet : au premier rang des préoccupations pour 30 % des européens selon Unisys. Cette inquiétude s’avère bien moindre que celle liée aux données financières, 81 % des européens craignant la fraude à la carte bancaire ou le détournement d’informations personnelles.

Dans le domaine de la sécurité sur Internet (virus, phishing, chevaux de Troie…), la France se classe au dernier rang (20 %), tandis que le niveau d’inquiétude est de 41 % pour les Belges, et de 38 % pour les Britanniques et les Néerlandais. Mais, 54 % des français se disent inquiets (dont 21 % très inquiets) quant à la sécurité des paiements et des transactions en ligne.

 

Les sites web

Selon Netcraft, Internet comptait 186,7 millions de sites Internet dans le monde en Décembre 2008 dont près de 75 millions jugés actifs. Si ce nombre a été multiplié par 2,5 depuis décembre 2005, la croissance ralentit avec seulement 20% d’augmentation en 2008 (soit 31,5 millions de nouveaux sites) contre 47 % en 2007 et 41 % en 2006.

Internet, c’est quoi?

Internet, c’est quoi?

A l’heure où l’on parle de sites, de services, de logiciels, d’usages ou d’entreprises (start-up), on oublie souvent de mentionner les auteurs ou acteurs du réseauIls sont parfois méconnus, à tort. C’est le thème du septième volet. Qu’ils soient informaticiens, mathématiciens, entrepreneurs ou étudiants, ils s’engagent ou se sont engagés dans la construction de ce formidable outil qu’est l’Internet.

Ils sont classés par ordre chronologique de leur date de naissance, ce qui correspond à peu de chose près à l’ordre de leur d’apparition sur la scène virtuelle. On notera également que plus le temps passe, plus les principaux acteurs sont jeunes lors de leur intervention.

Cette liste n’a rien d’exhaustif, elle est même très subjective puisque je me suis limité aux personnalités qui m’ont interpellé.

Les liens présents dans ce billet renvoient en majorité vers des pages en anglais. Pour remédier à cela, je recommande les outils de traduction de Google.

Joseph Carl Robnett Licklider, dit « J.C.R. » ou « Lick » (né le 11 mars 1915 – décédé le 26 juin 1990), est une figure emblématique de l’histoire de l’informatique. Précurseur, visionnaire ou pionnier, il est surtout connu pour sa contribution au développement de l’Internet par ses idées.

Leonard Kleinrock (né le 13 juin 1934), professeur émérite de l’Université de Los Angeles en Californie, est connu pour être l’un des « pères de l’Internet » notamment de par son invention des principes de la commutation de paquets.

Robert E. Kahn, dit Bob Kahn (né le 23 décembre 1938) est actuellement Président du CNRI et fût ingénieur au DARPA. Il est avec Vinton Cerf le co-inventeur du protocole de communication TCP/IP. Il contribue notamment à la création du premier réseau ARPANET aux Etats-Unis en 1969.

Raymond Samuel Tomlinson (né en 1941) est un programmeur qui a conçu un système de courrier électronique et qui a inventé l’email en 1971. C’est aussi lui qui choisit l’arobase comme séparateur dans les adresses électroniques.

Steven Paul Jobs (né le 24 février 1955 à San Francisco en Californie), amercian businessman, est, avec Steve Wozniak (dit « Woz »), le cofondateur d’Apple. Ils sont tous deux considérés comme les pionniers de la micro-informatique pour avoir introduit l’ordinateur dans les foyers.

William Henry Gates III dit Bill Gates, informaticien américain né le 28 octobre 1955 à Seattle, a fondé en 1975 la société Micro-soft (renommée par la suite Microsoft) avec Paul Allen. Il a également conçu, entre autres, le système d’exploitation Windows dont la première version a été publiée en 1985.

Lawrence Edward Page dit Larry Page, né le 26 mars 1973 à Ann Arbor dans le Michigan, est un informaticien américain et cofondateur du site internet et moteur de recherche Google avec Sergey Brin.

Mark Elliot Zuckerberg est né le 14 mai 1984 à Dobbs Ferry, (Comté de Westchester dans la banlieue de New York). Informaticien et chef d’entreprise américain, il est le fondateur et Chief executive officer du site internet de réseautage social Facebook (alors étudiant à Harvard).